Boulot Plogue(s)

Les hôtels les plus «crades» de la planète

8 juillet 2010

Quand je pense aux pires endroits où j’ai logé en voyage, j’hésite entre donner le titre du plus miteux à cet hôtel de Krabi, en Thaïlande, avec des rats aussi gros que des chats, ou à ce motel de Virginie où j’ai découvert une immense tache brune sous le lit en chassant un mulot…

Nous avons tous des histoires d’horreur du genre, qui nous font frémir sur place, mais bien rire au retour. Alors que TripAdvisor présente sa liste 2010 Dirtiest hotel, je vous présente les témoignages de Québécois qui ont bourlingué aux quatre coins de la planète.

«Il y en a tant! s’exclame Caroline-Isabelle Caron, professeur d’université, quand on lui demande quel est le pire établissement qu’elle ait fréquenté. Il y a cet hôtel à New Haven ,CT, décrit comme sympa en ligne mais qui s’est avéré être une maison de chambres. La porte ne barrait pas, les autres pensionnaires ne se lavaient pas tous et il y avait une souris morte depuis quelques jours sous l’évier qui embaumait la chambre. J’étais la seule femme de l’hôtel. J’ai vite compris pourquoi le chauffeur de taxi ne voulait pas me conduire là et m’offrait de me conduire au Holiday Inn sans frais! J’y suis d’ailleurs allée le matin venu, après une nuit blanche.»

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3 Commentaires

  • Répondre KUCERA MARIE ANNE 9 juillet 2010 - 2 h 57 min

    ces histoires sont horribles et dire qu’à notre époque il existe encore de tels hôtels ,c’est vraiment une honte,cela me dépasse,;Je sais bien qu’il existe des pays très pauvres mais encore faudrait il apprendre aux propriétaires de ces hotels (ils ne sont pas dignes d’avoir ce nom)des éléments de base de propreté!!!

  • Répondre Pierre-Luc 12 juillet 2010 - 11 h 58 min

    Ark =/

    Faut que j’avoue que j’avais peur de résider au Imperial Palace à Las Vegas après avoir lu certains reviews qui parlait de rats, de mulot, des gens qui refusaient de se promener pieds nus sur le plancher et de cochonnerie de même. Pour 30$ la nuit, j’ai pris le risque.

    Finalement, c’était très bien, le seul problème, c’est que le séchoir ne marchait pas. C’est sur que ce n’est pas le Bellagio, mais c’est pour ça que j’ai payé le dixième du prix.

  • Répondre Sylvain 20 juillet 2010 - 15 h 13 min

    Il y a quelques années, j’ai passé la nuit dans un motel qui au départ m’a réellement foutu la trouille. La fin de l’histoire est par contre plus belle.

    Par un beau soir d’automne, je roule sur la route 73 en plein cœur des Adirondacks. Je suis en direction de l’Adirondack Loj, point de départ du sentier menant au sommet du Mt. Algonquin. Une des plus belles randonnées à l’est des Rocheuses.

    Il est près de 23.00, je suis fatigué. Comble de malheur, il commence à tomber des cordes. Je cherche un endroit ou passer la nuit, mais les motels se font plutôt rares.

    Je commençais à désespérer lorsque j’aperçois en contrebas de la route un petit motel. Seul problème : toutes les lumières sont éteintes. Aucune voiture dans le stationnement. La route elle-même n’étant pas éclairée, en plein bois, l’endroit me donnait réellement la chair de poule

    Bon, ou bien je fais comme Richard Desjardins et « couche dans mon char » ou je me risque.

    Je choisis la seconde option.

    Arrivé près de l’office, je vois un message écrit à la craie sur un petit tableau. « We are closed, but room no.7 is available. Please erase this message and come pay in the morning. »

    Et là je n’ai plus eu la trouille.

    La chambre était magnifique, toute ornée de souvenirs des olympiques d’hiver de 1980 (Lake Placid n’est pas très loin).

    Et le lendemain matin, j’allais à la rencontre des proprios de l’endroit : un couple assez âgé. J’ai alors compris qu’ils ne souhaitaient pas être dérangés tard le soir; raison pour laquelle ils avaient laissé une chambre ouverte.

    J’ai aussi compris que les américains ne sont pas nécessairement tous paranoïaques et que les apparences sont parfois trompeuses. Il m’aurait pourtant été très facile de me pousser à l’aube sans payer.

    Je ne me souviens plus du nom de l’endroit. Considérant l’âge avancé des proprios je ne sais même s’ils sont toujours en affaire, mais je vous promets d’aller jeter un œil prochainement!

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