Prendre le large

20 destinations où voyager sans voiture

15 mai 2017
Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez sans doute déjà que je ne suis pas fan des voitures. Un road trip de temps en temps, d’accord, mais je privilégie toujours les transports en commun, particulièrement les trains, quand c’est possible. Une fois sur place, j’adore pouvoir tout faire à pied.
J’ai bien sûr mes destinations de prédilection. Je ne me lasse pas de la Suisse, notamment, ni d’user mes souliers dans les grandes villes européennes. Barcelone, Bruxelles, Vienne, Prague, Paris, Londres, Amsterdam, Hambourg, Budapest… J’aime me perdre dans les dédales d’une ville, même celles que je connais bien. Certaines villes, comme Nantes, encouragent aussi l’utilisation des transports en commun. En Europe, la tendance est d’ailleurs à la  piétonnisation des centre-villes.
Après avoir rédigé une chronique sur les paradis pour piétons pour Avenues.ca, j’ai eu envie de connaître les destinations fétiches des blogueurs de voyage pour voir du pays sans avoir besoin de louer une voiture. Voici quelques-unes de leurs recommandations. J’ai choisi d’éviter certaines destinations comme la Thaïlande ou New York, où la plupart des voyageurs savent déjà qu’il est simple de se débrouiller sans son propre véhicule. Alors, on va où en premier ?

Cinque Terre, Italie

Cinque Terre (Photo : Solène de MyLittleRoad)

On y va surtout pour : Situées dans le nord-ouest de l’Italie et plus précisément dans la région de Ligurie, les Cinque Terre sont un ensemble de petits villages de pêcheurs construits directement à flanc de falaise ou en bord de mer : de l’Ouest vers l’Est Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore. Particulièrement photogéniques avec leurs petites maisons colorées, ces villages sont célèbres dans le monde entier et inscrits depuis 1997 au patrimoine mondial de l’Unesco.
On peut facilement s’y déplacer : En train. Pour venir découvrir les Cinque Terre, la voiture n’est clairement pas la bonne option. Les routes de montagne pour arriver dans les villages sont sinueuses et une fois sur place, les parkings sont peu nombreux et pratiquent des tarifs exorbitants. Il est par contre très facile de prendre un train depuis Pise (une heure) ou Florence (deux heures) pour rejoindre la Spezia, la ville qui marque la porte d’entrée des Cinque Terre. Une fois là-bas, plusieurs possibilités s’offrent à vous pour découvrir la région : des navettes maritimes, de nombreux sentiers de randonnées ou encore un train permettent de relier facilement les différents villages.
Bon à savoir : La Cinque Terre Card Treno d’un jour (16 euros) ou deux jours (27 euros) offre l’entrée aux sentiers, le train en illimité ainsi que la possibilité de suivre des visites guidées thématiques sur la faune et la flore exceptionnelle du parc national.
Un souvenir : Même après quelques jours passés sur place, il est difficile de savoir quel village j’ai préféré car chacun possède un charme et une situation particulière. La seule chose sur laquelle nous avons réussi à nous accorder au sein du groupe de voyageurs après une étude extensive du marché est l’adresse du meilleur glacier des Cinque Terre: direction Alberto Gelateria à Corniglia pour tester le parfum citron !

– Solène, MyLittleRoad


Belize

Le Belize à vélo. (Photo : Les Globe Blogueurs)

On y va surtout pour : Coincé entre ses voisins hispanophones, le Belize tranche par sa singularité culturelle. Un subtil mélange de Caraïbes, d’Amérique latine et d’accents anglo-saxons. Les voyageurs s’y attardent avant tout pour ses îles de carte postale et ses fonds marins d’une richesse exceptionnelle. Mais ce serait dommage de s’arrêter à l’exploration de ces « cayes » tant la partie continentale est riche d’une culture vibrante et d’une nature abondante.
On peut facilement s’y déplacer : Le Belize se traverse en moins d’une journée de bus, avec un réseau bien développé et très économique. Certes vous n’aurez pas le top du confort à bord des « chicken bus », mais l’ambiance est offerte ! En complément, le vélo est une excellente option pour les excursions à la journée. Quand aux îles et sur la côte, le bateau devient roi.
Bon à savoir : Les bus sont fréquents, peu chers et vous emmènent partout, mais… Ne soyez pas trop pressés. Les horaires sont aléatoires et la durée des trajets fonction de l’état de la route et des intempéries. Pour trouver le bon bus, ne comptez pas trop sur Internet ou les guides papier pour trouver vos infos et oubliez les réservations. Bref, carpe diem, vous verrez tout ça directement sur place.
Un souvenir : Pour visiter le Belize, nous arrivions par voie terrestre depuis le Mexique. Voulant se la jouer local, nous avons privilégié les bus réguliers plutôt que les lignes internationales quasiment réservées aux voyageurs (car beaucoup plus chères). Du coup, ce fut un peu compliqué entre les changements de bus, les taxis de la gare routière à la frontière etc. Mais là n’est pas le propos. Je ne sais pas si vous avez déjà traîné dans les no mans land de cette partie du globe, mais nous y avons croisé beaucoup de types bizarres qui semblent errer entre deux mondes. En guise d’accueil, nous avons eu droit à un gars qui nous a interpelés avec un très large sourire, nous regardant dans les yeux, disant simplement en espagnol : après la frontière, je vous tue… Passant lentement son doigt sur sa gorge. Sympa ! Je vous rassure, ce fut notre seule expérience un peu étrange (dans le mauvais sens du terme) du séjour.
D’autres aventures au Belize dans cet article !

– Seb & Laura, les globe blogueurs


Îles Galapagos, Équateur

Amandine aux îles Galapagos

On y va surtout pour :  Se faire plaisir ! Se retrouver sur des petites îles du bout du monde, au milieu de l’océan Pacifique, avec tout ce que cela implique : climat tropical ensoleillé, sourires chaleureux, douceur de vivre rythmée par la musique latino… Nous sommes restés six semaines sur l’île de San Cristobal, la seconde île sur le plan taille et nombre d’habitants, mais la plus tranquille question tourisme. Nous avons bien sûr profité de notre séjour pour aller voir d’autres îles de l’archipel : Santa Cruz (la plus centrale et la plus touristique), Floreana (le repaire de pirates), Isabela…
Le côté nature, faune et flore, est l’atout numéro un de l’archipel : enfin un endroit préservé qui l’est réellement ! Dans cette réserve naturelle, on peut admirer des arbres étranges aux fleurs soporifiques, des plantes carnivores… mais aussi des oiseaux à pattes bleues, des pélicans patauds, des pingouins, des otaries qui font la sieste partout et surtout dans les endroits les plus improbables, les iguanes gigantesques et les tortues centenaires.
Se déplacer : Principalement à pied. Quel plaisir de faire fonctionner ses jambes dans des paysages pareils ! On peut aussi, par endroit, louer des vélos ou faire des expéditions à cheval (attention à bien choisir l’endroit, certains chevaux m’ayant parus, si pas maltraités, en tout cas sous-alimentés). Et entre les îles, on prend le bateau !
Si, les premières fois, cela a un côté très « aventure exotique », on en vient au bout d’un moment à comprendre les habitants qui rechignent à s’entasser dans ces petits bateaux « tape-cul » pendant des heures… Mais ça en vaut tellement la peine ! Et les plus chanceux pourront apercevoir des animaux, comme des dauphins.
Bon à savoir : Les locaux font parfois appel au taxi. Ce sont tous des 4×4 pickup où l’on entasse à l’arrière les courses, les bouteilles de plongée… et les gens ! On voit ainsi des familles entières (plus d’une douzaine de personnes) monter à bord, façon voiture de clown !
Sur la terre ferme, on peut longer la côte, de crique rocailleuse en crique de sable fin en passant par des mangroves, comme si personne avant nous n’avait posé les yeux sur ces eaux cristallines (surtout vrai pour les iles éloignées, comme San Cristobal, moins pour Santa Cruz). On peut aussi partir faire une randonnée, à pied ou à cheval, dans les hauteurs de l’île, prendre du recul sur le paysage et admirer la dimension insulaire des lieux. L’occasion aussi d’aller voir des tunnels de lave, des cratères et des volcans…
Et côté mer, les Galapagos sont un paradis pour les amateurs de masque-tuba et de plongée ! Il y en a pour toutes les sensations : le côté mignon et amusant, en nageant avec les otaries, le côté zen, en admirant la danse d’une raie manta, le côté découverte, en plongeant de nuit au milieu du plancton phosphorescent, et, bien sûr, le côté adrénaline, en nageant avec les requins, que ce soit les petits requins de récifs ou les grands requins qui tournent autour des rochers en pleine mer, dont le célèbre requin-marteau.
Un souvenir : J’ai tellement de beaux souvenirs de là-bas, qu’ils soient liés à mon expérience de bénévolat dans les écoles de l’ile ou à l’exploration des lieux ! C’est aux Galapagos que j’ai commencé à plonger… et j’ai tellement aimé cela que j’ai préféré raccourcir mon voyage au long cours en Amérique du Sud pour mettre le budget dans l’obtention des deux premiers brevets ! Et ma première plongée : magique ! Un bébé otarie m’attendait sur le ponton et m’a attrapée par le bout de la palme pour que je vienne jouer avec lui dans l’eau : comment résister ?

– Amandine, Un sac sur le dos


Portugal

Photo : JD roadtrip

On y va surtout pour : La beauté du pays, les spécialités portugaises comme les pasteis de nata, les belles plages, le coût de la vie pas chère et l’atmosphère.
On peut facilement s’y déplacer : Le Portugal est très bien desservi par les trains et les bus. J’ai eu l’occasion de faire Interrail [NDLR : les non-Européens peuvent jeter un coup d’oeil à Rail Europe] et outre les grandes villes comme Lisbonne ou Porto, les petites villes que j’ai visitées ( Coimbra, Fatima et Sétubal ) étaient très faciles d’accès.
D’ailleurs chaque année à Fatima à lieu un grand pèlerinage dédié à la vierge et vous avez la possibilité de visiter cette ville durant une journée en prenant un bus depuis Lisbonne. Je vous invite vraiment à y aller que vous soyez croyants ou pas, c’est une ville très impressionnante !
Bon à savoir : Si vous utilisez Interrail, il faut savoir que pour les trains régionaux, vous n’avez pas besoin de réservation, mais pour les trains à grandes vitesses, vous devez obligatoirement en avoir une. Si vous ne le faites pas, soit vous avez de la chance, car le contrôleur ne sera pas passé durant votre trajet, soit il vous demande de payer en liquide 5€ (tarif en août 2016).
Les trajets en train sont réellement agréables au Portugal.
Un souvenir : Ce pays est un souvenir géant pour moi, c’est difficile d’en choisir un, mais celui qui pourrait plaire à tous, c’est d’aller à Sétubal (1h en train de Lisbonne), réserver une excursion que j’ai testée à pour aller voir les dauphins en catamaran. Vous allez en prendre plein les yeux, les accompagnateurs connaissent vraiment bien les habitudes des dauphins et les reconnaissent en un seul coup d’oeil. Croyez-moi ça en vaut le détour, bon voyage.
– Jenny – www.JDroadtrip.tv 

Morro de Sao Paulo, Brésil

Emilie à Morro de Sao Paulo

On y va surtout pour : Profiter de la plage, découvrir la nature en faisant le tour de l’île en bateau, faire la fête. Morro de Sao Paulo est une île paradisiaque de l’état de Bahia au Brésil, qui se trouve à deux heures en bateau de la capitale Salvador de Bahia. C’est l’endroit idéal pour échapper au rythme de la grande ville. On ne peut pas y aller en voiture et sur l’île il n’y a pas de voiture, mis à part quelques 4X4 pour explorer l’intérieur de l’île, mais dans le village, aucune voiture, on transporte les valises avec des brouettes. Il y règne une ambiance de vacances toute l’année.
On peut facilement s’y déplacer : À pieds, en bateau, à cheval ou en calèche.
Bon à savoir : Plein d’agences pour faire le tour en bateau, la manière idéale de découvrir l’île à mon avis. On peut faire le tour de l’île dans la journée grâce à des tours organisés qui vous montrent les plus beaux endroits dont les piscines naturelles. Vous pouvez aussi faire un tour à cheval pour voir un autre visage de l’île et accéder aux plus beaux points de vue. On peut aussi faire un petit tour en 4X4 dans quelques endroits au centre de l’île. Mais préférez les pieds, le cheval et le bateau.

Un souvenir : J’ai beaucoup aimé faire la fête sur la deuxième plage jusqu’au lever de soleil. C’est probablement l’endroit où j’ai vu le plus de levers de soleil de toute ma vie en si peu de temps.

– Emily,  Travel and Film


Côte est de Taïwan

Taiwan (Photo: Fabienne et Benoit de Novo-monde)

On y va surtout pour : Les magnifiques gorges de Taroko et les plages sauvages de la côte est
On peut facilement s’y déplacer : À vélo et en train
Bon à savoir : Le cyclotourisme est vraiment mis en avant à Taïwan. Il y’a par exemple une piste cyclable des deux côtés de la route qui longe la côte est et il est possible de louer des vélos à sacoches dans la ville de Hualien, située à quelques kilomètres des gorges de Taroko.
Après avoir traversé les gorges, il est possible de longer la côte sur plusieurs jours jusqu’à Taitung voire même de pousser encore plus au sud. Et si vous êtes fatigué, il est toujours possible de s’arrêter à une station de train, de charger le vélo pour remonter tranquillement à Hualien.
Un souvenir : Pendant cette aventure, on a passé notre première nuit au poste de police ! Mais pas parce qu’on avait commis un délit… Simplement car à Taïwan, certain postes de police disposent d’abris aménagés gratuits pour les campeurs. Du coup on a campé au poste ! 🙂

– Fabienne et Benoit de Novo-monde 


Nicaragua

Nicarague (Photo: Jennifer de Moi, mes souliers)

On y va surtout pour : Ses volcans surplombant des forêts verdoyantes et créant de nombreuses occasions pour s’adonner aux sports d’aventure, ses marchés colorés, ses plages à perte de vue, son caractère facile d’approche et la sécurité qu’on y ressent.
On peut facilement s’y déplacer : En bus local, une expérience en soi, en taxi collectif, en taxi privé ou, pourquoi pas, en vélo ou à pied pour les plus motivés!
Bon à savoir : Les déplacements sans voiture sont faciles à exécuter au Nicaragua. Le moyen le plus économique est le bus local qui ne vous coûtera que quelques dollars pour un grand trajet. L’expérience est rocambolesque dans de vieux bus scolaires redécorés. Les kilomètres ne défilent pas toujours aussi rapidement que l’on voudrait, mais c’est top! Vous pouvez aussi payer 10-20$ et prendre un taxi collectif de votre auberge ou hôtel. Moins de tracas, moins de vie locale! Pour Ometepe, je recommande la location d’un vélo ou d’un scooter pour la journée.
Un souvenir: Nous avons opté pour le traversier de Granada à l’île d’Ometepe. Les voyageurs se battaient presque pour une place dans les hamacs sur le pont. Nous regrettions un peu notre choix à l’intérieur du bateau jusqu’à ce qu’une série d’énormes vagues ne les inonde, confortablement installés à l’étage. C’était maintenant nous qui avions les meilleures places au sec! Comme quoi l’herbe n’est pas toujours plus verte…! 🙂 Pour en savoir plus sur le Nicaragua, lisez ce billet !

– Jennifer Doré Dallas, Moi, mes souliers


Toscane, Italie

Le magnifique village de Montepulciano, en Toscane (Photo : Isabella Aprile)

On y va surtout : Pour son patrimoine architectural, artistique et gastronomique exceptionnel de ses villes et de sa campagne, visiter les principales villes à ne pas manquer sont Florence, Sienne, Pise, Lucques, découvrir les plus beaux villages de la campagne toscane, San Gimignano, Montepulciano, Voltera, Val d’Orcia, Monteriggioni, etc. et la vallée du Chianti et pour faire une escapade à l’ile d’Elbe.
Se déplacer en Toscane : Les principales villes toscanes sont bien desservies par les transports publics (train, bus).  On peut prévoir des boucles à vélo pour visiter les nombreux villages médiévaux de la région de Sienne et la vallée du Chianti entre Florence et Sienne. Il existe un train à vapeur qui sillonne la région de Sienne (terresiena.it) mais il ne circule qu’à certaine date.
Pour rejoindre l’ile d’Elbe, quatre compagnies de ferry opèrent la traversée plusieurs fois par jour depuis Piombino. Le vélo est un excellent moyen pour se déplacer sur l’Ile d’Elbe.
Bon à savoir : Il existe une Firenze Card (72 heures, 72 musées, 72 euros). Il est possible de mettre le vélo dans le train (site trenitalia). Par contre, il faut se renseigner auprès des compagnies de bus (toutes n’ont pas la même politique par rapport au vélo) mais surtout il faut négocier avec le chauffeur du bus.
Le slow food en Italie est un art de vivre et il existe un nombre infini de foires, marchés et autres manifestations autour de la gastronomie. Pour un slow travel sous le signe de la gastronomie et connaître le calendrier des événements, consultez turismo.intoscana.it.
Un souvenir : Beaucoup de mes souvenirs liés à l’Italie tournent autour de la nourriture. La Toscane n’y déroge pas et quand je pense à Sienne (certainement ma ville préférée en Italie) je me souviens d’une pizza al taglio aux pommes-de-terre et romarin pour avoir instantanément l’eau à la bouche.

– Isabella Aprile, Chaux me le monde


Copenhague, Danemark

Royal library (Photo: Julie Collin)

On y va surtout pour : L’art de vivre (le fameux hygge), Tivoli, The Royal Library, les musées, la petite sirène, Christiana, la cuisine de rue et le kitesurf.
On peut facilement s’y déplacer : Il est facile de se déplacer à pied et en vélo dans Copenhague puisque ce n’est pas une grande ville et que c’est plat. Plusieurs entreprises permettent de louer un vélo. Aussi, le réseau de bus et de métro est très efficace et fonctionne 24/7. Le site à consulter pour prévoir ses déplacements : www.rejseplanen.dk.
Bon à savoir : Il est possible d’économiser sur les frais de bus et de métro en achetant ses billets sur Internet. Avoir un téléphone portable est obligatoire pour se prévaloir de ces rabais puisque le billet est envoyé par texto. Bien que le métro ne semble pas surveillé, il est illégal de ne pas posséder un titre de transport valide et les amendes sont salées. Vaut mieux ne pas prendre de chance.
Il y a généralement une voie cyclable de chaque côté de la rue. Les cyclistes doivent circuler dans le sens de la circulation et ont souvent la priorité. La majorité des Danois ne portent pas de casque pour faire du vélo. Moi-même, j’ai osé en faire sans casque alors que je le porte toujours lorsque je me déplace au Québec. Il pleut souvent et il vente beaucoup au Danemark, donc je vous recommande d’avoir un imperméable.
Se déplacer sans voiture ailleurs au Danemark : Le Danemark est bien desservi par un réseau de trains, de bus et de ferries. Certaines voitures de train sont silencieuses, d’autres sont dédiées aux familles.
Un souvenir : Je suis allée m’asseoir dans une salle de lecture de la Royal Library. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il est interdit d’aller dans cette salle pour prendre des photos. C’est une salle dédiée au travail intellectuel. Je me suis imprégnée des lieux, j’ai fermé les yeux et j’ai respiré très profondément. Avant de partir, j’ai pris quelques photos discrètement. Depuis ce jour, je me visualise régulièrement dans cette salle de lecture lorsque j’ai du mal à me concentrer. Ça m’inspire !

– Julie Collin, julielitaulit.com


Suisse

Randonnée en Suisse

On y va surtout pour : Ses paysages grandioses, son air pur, ses stations de ski et sentiers de randonnée, son fromage et son chocolat.
On peut facilement s’y déplacer : Le train est omniprésent partout en Suisse, et c’est l’une des raisons pour laquelle ce pays est devenu ma destination fétiche sans voiture. Le réseau ferroviaire suisse est tout simplement le meilleur d’Europe avec 5100 kilomètres de voies étendues sur tout le territoire, reliant les principales villes aux villages de montagne les plus reculés. En Suisse, on atteint le bas des pistes de ski en train, et sans une minute de retard ! La ponctualité suisse n’est pas un mythe.
C’est pour moi le moyen idéal de rejoindre les sentiers de randonnée, été comme hiver. Les paysages sont souvent grandioses, au bord du lac Léman, dans les vallées ou en montagne, et certains trains sont même devenus des destinations touristiques à part entière (Glacier Express, Bernina Express, Train du fromage, Train du chocolat…).
Bon à savoir : Les vélos et skis sont les bienvenus à bord. Les bosseurs* privilégieront la voiture affaire pour les prises et la connexion internet, et les familles la voiture « Ticki Park » (sur certaines lignes uniquement).
Les réservations ne sont pas obligatoires sauf pour les trains de nuit et les trains à grande vitesse internationaux. Les prix sont assez élevés et pour un séjour avec plusieurs destinations, mieux vaut opter pour le Pass Interrail [NDLR : Les non-Européens peuvent jeter un coup d’oeil à la Swiss Travel Pass de Rail Europe]. Il permet non seulement de relier les principales villes et sites suisses, mais également d’emprunter la plupart des trains touristiques gratuitement, ainsi que certains services de bateau à prix réduits.
Un souvenir : Difficile de choisir parmi mes nombreux souvenirs tant ce pays est une destination privilégiée pour les amoureux de nature. Je garde un magnifique souvenir de ma randonnée en raquettes à neige jusqu’au Col du Grand Saint-Bernard (2473m) situé à la frontière italo-suisse, et du réveil au son des prières après une nuit passée sous les combles de l’hospice.
Ma randonnée coup cœur se trouve dans le canton du Valais, autour des « Dents du midi », 7 sommets aux noms captivants qui ont semblé nous surveiller tout au long des 4 jours de trek à leur tourner autour ! Les paysages sont magnifiques et variés et l’accueil dans les refuges est parfait. Point d’orgue de ce trek : l’ascension de la Haute Cime (3257) qui offre une vue unique sur le lac Léman et la chaîne des Alpes.

– Céline Amoravain, Globetrekkeuse


 Japon

Panneaux d’affichage sur le quai

On y va surtout pour : Le Japon est une destination exceptionnelle pour ceux et celles en quête de dépaysement. Que vous soyez amateurs de modernité ou de traditions, le Japon est le parfait mélange entre ancien et contemporain. Privilégiez les mi-saisons avec les cerisiers en fleur au printemps et les beaux érables rougeoyants à l’automne. L’idéal est de faire un itinéraire d’une vingtaine de jours pour voir les principaux centres d’intérêts comme Tokyo la capitale, Kyoto avec ses nombreux temples, les Alpes japonaises et ses petits villages traditionnels…
On peut facilement s’y déplacer : Dans les grandes villes comme Tokyo et Kyoto, le métro et le bus seront votre parfait allié. Pour vous déplacer à travers le pays l’idéal est d’opter pour le train notamment le Shinkansen (équivalent du TGV qui peut rouler à plus de 300km/h). Très confortable et pratique, c’est l’un des meilleurs moyens de découvrir le Japon autrement qu’en voiture.
Bon à savoir : Pour de longs séjours et de nombreux déplacements, il faut opter pour la Japan Rail Pass. Il existe plusieurs formules en fonction de la durée (7, 14 ou 21 jours) et de la zone à couvrir (pass national ou régional). Pensez à consulter le site Hyperdia pour les horaires et les itinéraires des trains. Petite précision : Il faut acheter ce pass impérativement avant votre départ, impossible de se le fournir sur place en arrivant. De nombreuses agences sur internet vous le proposent à la vente.
Un souvenir : Louper son train au Japon, c’est possible car ici la ponctualité est de rigueur ! Le retard moyen du Shinkansen est environ de six secondes en cumulé par an ! Alors si comme moi vous comptez sur le retard du train de quelques minutes pour arriver à l’attraper, c’est peine perdue ! J’ai comme ça loupé mon train plusieurs fois pour une ou deux minutes de retard …

– Florence, Expériences Luxe


Antigua et le lac Atitlan, Guatemala

Guatemala

On y va surtout pour : Antigua est une ville qui déborde d’histoire, entourée de volcans actifs qui assurent le spectacle le soir, et qu’on peut aussi gravir. C’est une destination incontournable pour apprendre l’espagnol. Elle est d’ailleurs en passe de devenir une petite plaque tournante des nomades numériques avec des espaces de coworking dynamiques (c’était d’ailleurs la raison de ma présence). Sans oublier d’innombrables restaurants tous plus savoureux les uns que les autres !
Le lac Atitlan jouit d’un panorama d’exception dans une caldeira surplombée de plusieurs volcans et bordée de villages, chacun avec un charme bien particulier. Séjour sportif à coup d’ascension des volcans ou sorties en kayak ou séjour culturel à la découverte des villages, tout est possible.
On peut facilement s’y déplacer : Antigua est faite pour être arpentée à pied, avec des rues pavées selon un plan on ne peut plus rectiligne, qui tient dans deux kilomètres carrés. Dans la région, on se déplace en minibus ou en chicken bus, au choix, et une fois au lac Atitlan, ce sont les lanchas (petits bateaux à moteur) qui règnent en maître pour accéder aux villages qui bordent le lac, dont certains n’ont pas d’accès par la terre. Dans les villages, on peut aussi héler des tuk-tuks, petits triporteurs souvent rouge vif.
Bon à savoir : Il n’est pas conseillé de rouler de nuit, quel que soit le moyen de transport choisi. Choisissez un bus le matin et profitez de la soirée pour sociabiliser au bar ! On peut réserver sa place à l’avance mais il y a assez de compagnies qui font les trajets entre Antigua et Panajachel la (porte d’entrée du lac Atitlan) pour improviser. Pour les lanchas, payez en sortant du bateau et renseignez-vous sur les prix au préalable auprès d’autres voyageurs.
Un souvenir : Une sortie en kayak au petit matin au départ de Santa Cruz la Laguna, sur le lac Atitlan. Pas une seule vague, toute seule au milieu du lac, face à trois volcans, dérangée seulement par l’étrave des quelques lanchas… Une excellente façon de commencer la journée.

– Audrey, Arpenter le chemin


Région du Ladakh, dans le nord de l’Inde

Photo: Pierre-Luc Côté

On y va surtout pour : La beauté des montagnes, les treks qu’on peut y faire, le cachet des petits villages et la culture tibétaine omniprésente (ce n’est pas pour rien qu’on surnomme cette région le « petit Tibet ») !
On peut facilement s’y déplacer : À pied ! Oubliez la voiture dans les montagnes. Le seul moyen pour rejoindre les petits villages du Ladakh est la marche !
Bon à savoir : Munissez-vous d’une bonne carte à Leh avant le départ et prenez-y un guide afin de pouvoir échanger avec les Ladakhis rencontrés en route.
Un souvenir : Dans cette région, on boit beaucoup de thé au beurre. Un thé bien chaud au beurre de yak pour être exact ! C’est gras, c’est salé et ça laisse un arrière-goût plutôt spécial… Disons que ce n’est pas pour tous les palais !
Plus d’info dans l’article sur le trek dans la vallée de la Zanskar, une région reculée du Ladakh.

– Pierre-Luc, Explorer la planète 


Guanajuato, Mexique

Guanajuato (Photo : Stéphane Pageau)

On y va surtout pour : Le Museo Casa Diego Rivera (sa maison natale), le Museo de las Momias (avec de vraies momies), le Museo del Pueblo, le Museo Regional de la Alhóndiga de Granaditas, le Teatro Juárez, le funiculaire et le belvédère au pied du Monumento al Pípila, les sympathiques petites places publiques comme la Plaza San Fernando et la Plaza Mexiamora, le Jardín de la Unión, la Basílica de Nuestra Señora, la Iglesia de San Diego, le Mercado Hidalgo pour les achats et la nourriture locale (sinon, il y a la succursale de PFK tout près), les bars étudiants comme La Inundación de 1905, El Incendio et La Oveja Negra, le Callejón del Beso et son fameux balcon des amoureux (les Roméo et Juliette locaux), les « callejoenadas » (troupes de musiciens professionnels habillés de costumes traditionnels qui déambulent dans les rues, suivies par une foule qui boit) et bien plus.
On peut facilement s’y déplacer : À pied. L’essentiel des attractions, à part le Museo de las Momias, se trouve dans le centre historique. Pour aller à ce Museo, il faut prendre un bus de ville, mais la visite en vaut la peine, si vous aimez le macabre. Aussi, des bus interurbains effectuent la liaison avec Guadalajara et Mexico. Les billets de bus peuvent être achetés dans les Oxxo (l’équivalent mexicain des Couche-Tard).
Bon à savoir : Les voitures se déplacent surtout dans des tunnels qui passent sous le centre historique. Quelques rues sillonnent quand même le centre, mais de façon générale, les piétons sont rois, surtout dans le secteur autour de la Basílica de Nuestra Señora.
Un souvenir : Après en avoir vu l’affiche sur un poteau de téléphone, j’ai assisté à un gala de lucha libre survolté dans les locaux d’une organisation syndicale. Petite foule, mais grande ambiance. Et les « luchadores » ont donné tout un spectacle: des masques, de la haute voltige, des coups de chaise et même du sang…

– Stéphane Pageau, La page à Pageau 


Cuba 

Cuba

On y va surtout pour : Les plages de rêve, un retour vers le passé et le dépaysement associé, la culture de la musique et de la danse (rumba, cha cha, timba, son…), la rencontre humaine, la photogénie du pays.
On peut facilement s’y déplacer : Les bus Viazul et Transtur desservent bien le pays et relient les grands spots touristiques, mais il est très compliqué d’avoir des places sans réservation depuis le développement du tourisme (sauf vers Santiago, Baracoa). La fréquence ne suit plus la demande. Heureusement, les taxis collectifs attendent devant chaque station les laissés pour compte et emmènent les touristes où ils le souhaitent après négociation. Le train existe, mais il ne faut pas être pressé et ne pas avoir de dates fixes à respecter.
Enfin, le stop est un sport national très pratiqué (et payant) par les cubains mais souvent ils préfèrent prendre leurs compatriotes avant les touristes qui peuvent se payer selon eux les transports, ou alors ils vous prendront pensant que vous verserez plus d’argent. Vous pourrez alors voyager en charrette, camion, etc.
En ville, vous rencontrerez les bici-taxis, sorte de vélo tuk-tuk, ou encore les coco-taxis. Il est possible de monter dans les bus de ville à La Havane pour trois fois rien mais il faut aimer être serré comme chez les sardines en boîte ! Pour les plus courageux, il est possible de louer des vélos (avec vitesses et freins comme concept alternatif).
Bon à savoir : Tout se négocie et surtout, surtout, il ne faut pas être pressé ! On ne sait jamais quand on part ni quand on arrive. Prévoyez de la marge pour vous rendre à l’aéroport !
Un souvenir : Les Cubains klaxonnent quand ils croisent une jolie fille. On a connu un jeune chauffeur qui nous a emmenés à l’extrême ouest de l’île, à Maria la Gorda, et qui klaxonnait sans cesse, parfois s’arrêtait pour donner rendez-vous aux filles ! Il avait des maîtresses dans presque chaque village !

– Corinne,  La World Coolture


La Rochelle et ses environs, France

Pascale à La Rochelle

On y va surtout pour : Les plages, l’aquarium, une excursion à l’Île d’Aix, un séjour à l’Île de Ré, les tours, les restaurants. Pour ma part, j’ai eu l’immense bonheur de faire un stage OFQJ (aujourd’hui LOJIQ) au Festival international de films de La Rochelle. Pendant trois mois, j’avais un appartement en plein coeur du centre historique de la ville. De ma fenêtre, je voyais la tour de la lanterne. Au coin de la rue, je pouvais faire des apéros sur la plage. À cinq minutes de marche, il y avait un marché tous les matins. En face, une boulangerie et un glacier pour assouvir mes envies. Je n’ai jamais mangé autant de croissants, de baguettes et de glaces et pourtant, j’ai perdu du poids pendant mon séjour !
Il y a tant à y voir et à y faire que je n’en suis pas sortie pendant trois mois ! Une excursion vers l’Île-d’Aix, une toute petite île habitée près du fameux Fort Boyard et accessible seulement en bateau, est tout simplement incontournable. L’Aquarium de La Rochelle est sans doute un des plus beaux que vous aurez vu de votre vie. Et évidemment, l’Île de Ré est à la porte d’à côté, accessible en autobus ou en vélo. Les terrasses de St-Martin-de-Ré, le marché d’Ars-en-Ré, la pêche aux coques, les mines de sel. C’est toute la douceur de vivre du sud-ouest de la France.
On peut facilement s’y déplacer : La gare est en plein centre, facilement accessible de Paris, tout le reste se fait à pied, en vélo, en bateau ou en bus. Tout le centre de la ville est pensé pour faire enrager les automobilistes. Plusieurs rues sont fermées à la circulation, tout est à sens unique et le stationnement se fait très rare. Bref, vos jambes et un vélo sont vos meilleurs amis à La Rochelle. Le comble, c’est que la gare se trouve directement dans le centre.
Bon à savoir : Tout se fait facilement à pieds mais des vélos jaune sont en libre service. La gare d’autobus est également dans le centre de la ville. L’auberge de jeunesse est à 2km de la gare de train.
Un souvenir : J’avais acheté une carte illimité pour l’aquarium. Un endroit magnifique où je pouvais aller me détendre après le travail. La salle des poissons tropicaux particulièrement incite à la méditation. Les conférences y sont également très intéressantes.

– Pascale, Scouich


Équateur

En Amazonie ! (Photo : Vanessa de Voyage Pérou)

On y va surtout pour : L’Équateur a été une de mes plus grandes surprises de voyage. Ce petit pays, dont on parle très peu si ce n’est quasi-exclusivement des îles Galapagos, renferme pourtant une biodiversité absolument hallucinante, entre la côte Pacifique, les Andes et l’Amazonie. Mais en plus de cette proximité due à la géographie, le système d’autoroutes d’Équateur est parmi les meilleurs du continent américain. Ce que ça permet ? Relier deux mondes complètements différents en seulement quelques heures de trajet !
On peut facilement s’y déplacer : Tout se fait très facilement en bus, avec plusieurs sorties par jour pour des trajets entre 2.50$ et 4$. Pour quelques dollars de plus il y a même des services de taxis partagés qui viennent nous chercher à la maison! Les distances représentent souvent le grand défi pour les voyageurs et c’est pourquoi l’Équateur est un pays qui se laisse facilement découvrir. En 2 ou 3 semaines, on peut réussir à avoir un bon panorama global de la destination.
Bon à savoir : En voyage pour un mois en Équateur, je me suis rapidement rendue compte que Quito, la capitale, était idéale pour poser mes affaires et faire quelques courts séjours aux alentours. Envie de voir un endroit typique dans les entre lacs et volcans? En seulement en 1h30 vers le nord, je suis arrivée à Otavalo, une région où domine l’ethnie du même nom, les Otavalos, qui sont reconnus pour leur art textile.
Un souvenir : En trois heures à l’est de Quito, j’ai découvert Cotundo, une petite communauté à l’entrée de l’Amazonie avec une végétation abondante, où je me suis baignée dans plusieurs cascades d’eau fraîche. Je me souviens encore d’avoir passé le trajet la bouche ouverte à regarder les hautes montagnes vertes baignées dans la brume en me disant, est ce que je rêve ? Plus de détails ici.

– Vanessa,Voyage Pérou


Jersey, île anglo-normande

Jersey (Photo : Tiphaine Amate)

On y va surtout pour : J’ai eu la chance de me rendre sur l’île de Jersey en avril dernier lors du week-end de Pâques, invitée par l’office du tourisme. Je ne connaissais pas cette île hormis son statut un peu compliqué et le fait qu’elle se situe non loin des côtes françaises. Tout le reste restait à découvrir !
Disons-le honnêtement : on y va surtout pour les prix. C’est bien simple, là-bas tous les produits sont détaxés. Mais ce serait stupide de réduire l’île à cela. La capitale Saint-Hélier est agréable et se fait très facilement à pied et ne surtout pas oublier de s’arrêter dans King and Queen Streets, de visiter le Elizabeth Castle et de se promener sur la plage. Jersey possède également de nombreux sites naturels de toutes beautés : côtes déchiquetées, plages incroyables, phares… Et je n’ai pas tout vu !
On peut facilement s’y déplacer : Comme je l’ai mentionné plus haut, la « capitale » de Jersey se fait très facilement à pied. Si l’on veut se promener dans l’île, on peut louer un vélo et pousser ainsi jusqu’au charmant port de Saint-Aubin ; ou utiliser l’une des nombreuses lignes de bus qui quadrillent toute l’île ! Très pratique, j’ai ainsi pu observer des coins magnifiques !
Bon à savoir : Lorsque l’on vient de Saint-Malo, comme moi, arriver à Jersey est très facile. Il vous suffit de prendre le ferry et 1h30 plus tard, vous êtes à Saint-Hélier ! De là, l’île et ses nombreux types de transports en communs s’offrent à vous. Mais n’oubliez pas de changer un peu d’argent : à Jersey, on paye en livres britanniques ou livres de Jersey ! Les transports en communs coûtent environ le même prix qu’en France.
Un souvenir : Plus qu’un souvenir, un sentiment de prendre un peu plus confiance en moi. Il s’agissait pour moi de la première fois que je me rendais dans un pays anglophone (et seule en plus !) et tester mon anglais sur le terrain s’avéra une excellente expérience. J’ai adoré parler dans la langue de Shakespeare avec les locaux, en combattant assez facilement ma timidité ! Quel bonheur !

– Tiphaine, Mes Petits Carnets 


Ljubljana, Slovénie

Ljubljana (Photo : Patrick, eSlovénie)

On y va surtout pour : Ljubljana est une capitale à taille humaine. On y apprécie sa douceur de vivre, sa vie culturelle. C’est aussi un point central pour découvrir l’ensemble de la Slovénie.
On peut facilement s’y déplacer : Le centre historique se parcourt facilement à pied. De nombreuses pistes cyclables sillonnent l’ensemble de la ville. Du parc de Tivoli au zoo en passant par la réserve de Barje, en quelques coups de pédales, on passe des terrasses animées le long de la Ljubljanica à la campagne profonde. N’hésitez pas à mettre votre bicyclette dans un bus ou un train, pour découvrir d’autres merveilles slovènes !
Bon à savoir : Il existe un “vélib” local, le BicikeLJ, je vous conseille d’acheter la carte Urbana (25€/24h) , en plus de vous permettre de visiter l’ensemble des musées et visites guidées, elle donne l’accès gratuit à tous les bus en vélo en libre service, ainsi qu’un accès WiFi illimité.
Un souvenir : Tête en l’air, il m’arrive d’oublier mon téléphone, y compris sur une terrasse de café…  Je l’ai retrouvé trois heures plus tard. Il n’avait pas bougé ! Pas sûr que cela se serait passé ainsi dans beaucoup de capitales du monde… non ?
– Patrick , eSlovénie : https://www.e-slovenie.com/

Kos et les îles du Dodécanèse, Grèce

Photo: Laurianne / Malicia Malices

On y va surtout pour : Les îles du Dodécanèse se trouvent en Grèce, dans le mer Égée. Elles sont nombreuses, plus d’une centaine, mais la plupart sont inhabitées. Parmi ces îles, l’île de Kos est de plus en plus fréquentée pour ses belles plages, ses reliefs montagneux, l’activité de Kos Ville et les nombreuses possibilités de départ vers d’autres îles. Ainsi, vous pourrez aller visiter l’intérieur d’un volcan à Nissiros, découvrir les pêcheurs d’éponge de Kalymnos (et une plage sublime à 10 minutes du port), ou même aller jusqu’à Bodrum, car la Turquie est toute proche. C’est ce que j’ai aimé avec la destination : les plages sont belles, les paysages aussi, et il y a plein de choses accessibles.
On peut facilement s’y déplacer : En bus et en bateau. Sur Kos, le bus dessert les principaux points d’intérêts comme Kos Ville, Zia, les thermes d’Empros, les plages… c’est propre, les horaires restent réguliers, il y a donc largement de quoi faire. Pour gagner les îles, il y aura de nombreuses excursions au départ du port.
Bon à savoir : Certes, ce n’est pas très baroudeur, mais pour du voyage sans voiture et confort, il y a plusieurs clubs all inclusive situés sur l’île de Kos. J’étais moi-même dans l’un d’entre eux, en arrivant de Lille directement en avion, et c’est comme ça que j’ai réservé toutes mes excursions.
Un souvenir : Ce moment où je suis tombée en adoration devant un sauveteur grec dans le bus ? Oui, je n’en loupe pas une, et comme il avait vu qu’on le regardait, j’ai osé l’aborder en lui demandant si je pouvais le prendre en photo (vous comprenez bien, les sauveteurs c’est local)… et il a accepté sans souci. D’ailleurs, je partage la photo, c’est cadeau ! Ou sinon je peux vous parler de ce bus qu’on a failli rater parce qu’on s’était laissées poser de la boue sur tout le corps aux thermes. Ou de cette fois où le bateau de Kalymnos à Kos a été retardé à cause d’un convoi militaire et nous a fait rater le coucher de soleil à Zia ? Bref, oui, beaucoup de souvenirs !
– Mali’, Un pied dans les nuages

 

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* travailleurs
Photo de la une : Audrey, du blogue Arpenter le chemin

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7 Commentaires

  • Répondre Eve Pouliot 15 mai 2017 - 23 h 21 min

    Chouette article! Pour ma part, la première réponse qui m’est venue en tête est Amsterdam. 🙂

  • Répondre Chrissand 16 mai 2017 - 8 h 35 min

    Comme quoi on pense souvent qu’en voiture c’est plus simple alors qu’avec les transports en commun c’est tellement mieux :p
    Tu peux rajouter toutes les grandes villes européennes et surtout des villes comme Barcelone, où la fourrière est omniprésente. Grenade, Seville, Cordoue où les ruelles sont très étroites.

    Belle journée à toi

    • Répondre Marie-Julie Gagnon 16 mai 2017 - 8 h 59 min

      Si tu lis l’intro du texte, tu vas remarquer que j’ai fait mention des grandes villes européennes. 😉 Merci!

  • Répondre Bianca @ La Grande Déroute 16 mai 2017 - 9 h 56 min

    J’adore toutes ces suggestions! Perso, j’ADORE les road trips pour la route, le sentiment qui vient avec, les grandes distances… mais quand je m’arrête pour visiter, je ne veux plus utiliser la voiture; je préfère marcher ou utiliser le transport en commun quand la marche est impossible.

  • Répondre Taxi Marrakech 20 mai 2017 - 7 h 25 min

    J’adore tes propositions, ça l’air super génial.
    C’est assez unique comme article en tout cas moi j’apprécie ça change un peu des soit disons voyage classique lol.
    Merci.

  • Répondre Elzéar Belzile 20 mai 2017 - 20 h 23 min

    Plusieurs belles destinations parmi ces suggestions. Si j’y allait d’une des miennes, je mentionnerais la ville de Puebla qui est à moins d’une heure de route au sud-ouest de Mexico city. On peut y prendre un autobus de l’aéroport de Mexico. C’est une ville de plus de 1 millions d’habitants, c’est touristique (ville historique) mais d’un tourisme mexicain. Très peu de gringos!! Reconnue pour son côté culturel et gastronomique. On a beaucoup aimé. On ajoute à ça Mexico city avec ses musées (l’archéologique est fabuleux) et on a beaucoup à voir en peu de distance. Teotihuacan est accessible en bus public (avec un peu de débrouillardise:)). Ce site est vraiment beau et gigantesque. Tout ça peut se faire en une semaine avec moins de 1 heure de déplacement. Un coup de cœur pour nous..

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