Afrique Santé

Tanzanie, nous voici !

16 février 2017
Note: Ce billet a été rédigé peu avant notre départ pour la Tanzanie, le 12 février dernier.
Dans quelques jours, je pars pour la Tanzanie avec ma fille de 10 ans. Pendant la première partie du voyage, nous prendrons part à un safari avec Terres d’Aventure en compagnie d’autres familles francophones, puis nous filerons à Zanzibar. Quelques jours de vacances qui feront le plus grand bien après la période d’écriture très intense que je traverse en ce moment !
Mon dernier voyage en Afrique remonte à décembre 2012. Je n’ai encore jamais visité de pays de l’est du continent. Vous dire à quel point je suis excitée !!!
Au moment de rédiger ces lignes, j’attends impatiemment de recevoir nos passeports avec nos visas (je me suis bien sûr assurée qu’ils seront valides plus de six mois après la date de retour avant de me pointer à l’ambassade, à Ottawa !). Même s’il aurait été possible de les obtenir à l’aéroport, en Tanzanie, j’ai préféré régler la question avant le départ, histoire d’avoir le moins de choses à m’occuper après les deux longs vols qui nous emmèneront là-bas (huit heures + neuf heures). D’ailleurs, même quand on voyage dans un tout-compris ou dans un pays du Sud, on devrait toujours s’assurer que la durée de validité de notre passeport est suffisante et qu’on est préparé adéquatement, histoire d’éviter les mauvaises surprises.

Visas et lettre assermentée

Comme le père de ma fille ne nous accompagne pas, j’ai préparé, comme à chaque fois que je pars seule avec elle, une lettre de consentement, qu’il a signée et fait assermenter. Les enlèvements d’enfants par l’un des deux parents étant fréquents, on demande régulièrement cette lettre au parent voyageant seul avec leur enfant, à l’aller comme au retour, peu importe le pays visité. On trouve un modèle sur le site Voyages.gc.ca.
Il n’est pas obligatoire de faire assermenter la lettre par un commissaire, mais on le recommande fortement. Perso, je préfère faire le maximum pour éviter de me retrouver en interrogatoire au retour comme la première fois. J’avais, à l’époque, fait signer seulement un témoin, ce que m’avait reproché le douanier. Depuis, je ne prends plus de chances ! Je privilégie, de plus, les lettres en anglais, sauf quand je voyage en France (autre conseil de douanier).

Penser à sa santé 

Au programme cette semaine : rendez-vous dans une clinique santé voyage pour les rappels de certains vaccins et rencontrer un médecin qui pourra nous prescrire des anti-paludéens et quelques médicaments de base. L’idéal aurait été d’y aller plus tôt, mais de vilains virus nous ont plutôt forcé à nous reposer au cours des dernières semaines.
Même quand je voyage dans des destinations moins éloignées, je m’assure de garder mes vaccins à jour. Le coût d’une telle visite est très élevé, il faut le dire, mais je me sens beaucoup plus rassurée de prendre tous les moyens pour rester en santé. Je partirai aussi avec une trousse de premiers soins, des probiotiques et DES LITRES de chasse-moustiques.
Bon, peut-être pas des litres (!), mais considérant que les charmantes bestioles porteuses la maladie semblent de plus en plus coriaces et que la mouche tsé-tsé, qui transmet la maladie du sommeil, se balade aussi en Tanzanie, je ne lésinerai certainement pas sur les quantités, quitte à éloigner aussi quelques humains rebutés par notre «doux parfum». Ma trousse de base reste la même que j’aille à Cuba, en Asie ou à Chicoutimi (d’accord, je laisse le chasse-moustiques à la maison quand il fait -1000)!  Je fais certains ajouts selon les destinations et les recommandations d’un professionnel de la santé.

Marcher sur un nuage au retour

Parc national du lac Manyara

Pour avoir vécu toutes sortes de péripéties en voyage, la prévention m’apparaît essentielle, ainsi que souscrire à une assurance voyage. Comme je l’ai déjà raconté dans ce billet, sans assurances, je me serais retrouvée dans de beaux draps à plus d’une reprise, particulièrement quand j’ai dû passer une semaine à l’hôpital à Taïwan.
Selon un sondage commandé par GSK, 63 % des voyageurs québécois prennent des vacances pour se détendre et atténuer le stress. La moitié (52%) disent souhaiter revenir énergisés et inspirés. Malgré tout, plus du tiers des Québécois ont révélé que rentrer à la maison affligé d’un grave problème de santé peut rapidement mettre un terme à leurs vacances de rêve. En s’informant et se préparant du mieux qu’on peut, on ne peut garantir que tout se passera à la perfection, mais on met toutes les chances de son côté pour prolonger les bienfaits du voyage au retour !

Maintenant, la grande question : JE METS QUOI DANS MON SAC À DOS !?!?!?!

À lire également : mes articles Vaccins 101  et 10 conseils pour partir en voyage l’esprit (plus) tranquille sur Avenues.ca, Mes pires galères de voyage et Santé et voyage : des blogueurs racontent.

Ce billet a été commandité par GSK. Les opinions exprimées ici sont les uniquement miennes. Ce billet ne sera pas géré par GSK. Si vous avez une plainte concernant un produit GSK, merci de les joindre au 1-800-387-7374. 

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2 Commentaires

  • Répondre Sur les routes du nord de la Tanzanie - Taxi-Brousse 11 mars 2017 - 20 h 23 min

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  • Répondre Tanzanie : du lac Manyara au lac Natron - Taxi-Brousse 18 mars 2017 - 20 h 56 min

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